Des citrouilles et des pommes

12 oct 2014 - Si je ne l'ai pas dit mille fois, je ne l'ai pas dit qu'une fois... le temps passe vite c'est effarant! Voici l'automne avec ses feuilles rouges, jaunes et bronze. Après avoir crocheté "Tilapin" pour le nouveau bébé de mon cousin, c'est le temps d'aller cueillir citrouilles et pommes aux champs et de créer tout plein de plats délicieux. Hmmmm! Juste à y penser, j'ai les papilles qui s'émoustillent. Mais voilà! à part les potages à la citrouille et les "Jack-O-Lantern" d'Halloween, je n'ai jamais rien fait d'autre avec cette cucurbitacée. Cette année, je me suis donc lancé le défi de trouver une nouvelle recette utilisant de la citrouille. Encore une fois, je me suis essayé avec la sacro-sainte tarte à la citrouille. Mais c'est à ne rien y faire, je n'aime pas! Je pense que ce n'est qu'une question d'épices, car la texture en soi n'est pas si mal, mais quand vais-je trouver le mélange qui me plaît? Je dois dire que je commence à perdre espoir! N'en reste pas moins qu'avec la tasse de purée de citrouille qu'il me restait, j'ai décidé d'essayer un pain ou gâteau... J'aime déjà mes petits cakes à la courgette, alors pourquoi pas quelque chose de similaire à la citrouille? Voici donc ma version du gâteau à la citrouille de l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec. Meilleur froid que fraîchement sorti du four, sa texture est fine et légèrement humide. J'ai modifié les épices, car je trouvais qu'il y avait trop de muscade et j'y ai ajouté ma touche personnelle : des pommes séchées (c'est ici pour savoir d'où je les tiens). Hmmmm! hmmmmmm! Sincèrement, je crois bien que cette recette va rester. À vous maintenant de la découvrir!



Gâteau à la citrouille, aux épices et aux pommes

Ingrédients
1/2 t. de graisse (ici, beurre)
1/2 t. de sucre
1/3 t. de mélasse
2 oeufs
1 t. de purée de citrouille

 2 t. de farine
2 c. à thé de levure chimique (poudre à pâte)
½ c. à thé de bicarbonate de sodium
½ c. à thé de sel

¾ c. thé de cannelle moulue
¼ c. thé de muscade moulue
¼ c. thé de gingembre moulu
1 pincée de clou de girofle moulu

1 pincée de cardamome verte moulue
1 t. ou + de pommes séchées
1/3 t. de lait

-------

Préparation
- Ramollir la graisse avec le sucre et la mélasse.
- Ajouter les oeufs.
- Incorporer la purée de citrouille.
- Incorporer les pommes concassées grossièrement.
- Tamiser les ingrédients secs ensemble et les ajouter au mélange en alternant avec le lait. Bien battre.
- Verser dans un moule graissé et fariné de 21 cm (8 po).
- Cuire au four à 190°C (375°F) pendant 40 minutes.


Version imprimable ici

Des cuisines aux travaux d'aiguilles

8 février 2014 - Oufffff! quelqu'un a vu l'année passer? Moi pas! Je dois avouer qu'avec la puce qui grandit, mon temps disponible pour venir faire un tour sur le web diminue. Je dois également avouer que j'ai délaissé quelque peu les essais culinaires : je popotte du classique que je congèle pour les journées pressées, car on aura beau dire, ça n'a pas changé! Les journées n'ont encore seulement que 24h!

N'en reste pas moins que je développe tranquillement d'autres talents : lorsque tout le monde dort et que j'ai mon petit moment à moi, je crochète. Oui! oui! vous avez bien lu! Je manie le crochet et la laine telle la p'tite vieille dans sa chaise berçante. Vous direz ce que vous voudrez, c'est vraiment relaxant! Je déconnecte complètement, car je compte... 6 single crochet in magic ring: un, deux, trois, quatre, cinq, six... (2 single crochet in next single crochet, single crochet in next single crochet) around :.. un, deux, un; un, deux, un... Je ne pense plus à rien d'autre. Très thérapeutique!  :p  Et puis, à voir le visage de ma puce qui s'illumine lorsqu'elle se rend compte que c'est pour elle, rien de plus gratifiant!

D'ailleurs, je vous présente mon premier toutou à vie, toutou qui nous a valu une crise ce soir de la part de la puce pcq'elle ne pouvait l'apporter avec elle au restaurant (c'est dans ces moment que votre coeur de maman sait qu'il a misé juste!).


Bien entendu, je ne suis encore que novice. Le rendu est loin d'être parfait, mais je dois dire que le patron n'était pas parfait non plus! Je pensais que les transitions entre les différentes parties du corps (pattes et cou) allaient être plus fluides (c'est ce qui me semblait sur les photos!). Peut-être est-ce la façon dont j'ai assemblé le tout? N'en reste pas moins que si j'en fais une autre (car oui, la puce m'en a demandé une autre), je risque de modifier légèrement le patron (qu'on peut d'ailleurs trouver ici) afin d'améliorer les transitions.

Mais avant, je crois que je vais me lancer dans une doudou (afghan)... j'en ai besoin d'une pour le salon!

Sur ce, je vous dis à bientôt!


Tomate ou mélasse?

Image source : Le Soleil
23 mars 2013 - C'est le temps des sucres... et qui dit "temps des sucres", dit aussi assurément "cabane à sucre" : d'la bonne grosse bouffe de bûcheron,  plus du tout adaptée au rythme de vie sédentaire d'aujourd'hui. Mais une fois par année n'est pas coutume. Il faut savoir en profiter! La seule chose vraiment qui me chipotte d'aller à la cabane, c'est l'achalandage : on vous assoit, on vous fait manger, on vous fait payer et c'est tout juste si on ne vous met pas dehors à coup de pied pour faire de la place aux autres. Bon! j'exagère peut-être un peu, mais n'empêche que manger cordés, les coudes serrés les uns contre les autres, dans un vacarme de "à qui parlera le plus fort pour se faire entendre" le tout surplombé d'une musique qui peine à se faire entendre, je n'apprécie pas trop. Heureusement, il y a des cabanes plus chaleureuses et intimes que d'autres, mais il faut souvent planifier son coup des mois d'avance, bien avant le temps des sucres. Bref...

Cette année donc, nous avons décidé de reproduire partiellement le tout chez nous, dans le confort de notre foyer. Bien entendu, nous n'avions pas le côté rustique de la cabane en bois rond avec les chaudières dans la salle d'à côté, ni l'érablière en arrière plan ou encore la petite ferme pour divertir les enfants. De plus, nous avions carrément oublié le plus important : la tire! Mais qu'à cela ne tienne, la journée était douce, bien que grisâtre, une neige fraîche venait de tomber et l'homme avait déterré son "pot'à feu" pour y faire flamber quelques bûches afin de profiter du dehors avant le repas. Entourés par notre vieux thuya haut de sa vingtaine de mètres, notre pin sculpté par le pic, par les érables à giguère poussés là, spontanément, en 15 ans, l'ambiance frôlait celle du boisé : les enfants couraient après les chiens pendant que les grands dégustaient le cidre mousseux du verger d'à côté; cidre qui, combiné aux flammes perçant la neige, eu tôt fait de délier les rires et la bonne humeur.

Mais pour la cuisinière, point de repos! Au menu : pancakes, omelette, bacon, rôties et "bines maison" (ou fèves au lard pour les non initiés), le tout accompagné évidemment de sirop d'érable. Ah! les "bines"! Un incontournable! C'est ma deuxième année d'essais et je dois dire que cette année, je me suis surpassée. Je crois avoir ajusté une excellente recette. En fait, j'ai combiné la recette familiale centenaire des "bines à m'lasse" de mon arrière grand-mère (recette que j'ai fait l'année dernière et que j'ai trouvé un peu trop sucrée) à une recette presque tout aussi vieille de "bines aux tomates". Ma première version a été testée à ce dîner "cabane à sucre" : "Elles accotent quasiment celles du Petit Poucet!" qu'un convive m'a dit à ce moment... éloges non pour le moins agréables à entendre d'autant plus que, dans la famille, ce sont LES bines de référence. J'ai donc repris le concept et ajusté les proportions... voici donc que je vous offre ma dernière version de ces "bines maison", version qui a disparue en temps de l'dire une fois de plus. Ce n'est pas la recette du Petit Poucet, mais tout de même... le résultat est fameux!


Bines "à l'ancienne"

Ingrédients
454 g de haricot Navy rincés
¼ t. + 2 c. tab de mélasse
2 c. tab de cassonade
½ c. thé comble de moutarde préparée
¼ lb de flanc de porc entrelardé (non salé)
1 oignon
½ t. de ketchup réduit en sel*
3 bonnes pincées de sel*
2 c. thé de vinaigre de cidre ou de vin

* Si le ketchup n'est pas réduit en sel, vérifier la saveur avant d'ajouter les pincées de sel!

--------

- Faire tremper les haricots dans l'eau froide durant au moins 9h.
- Les égoutter, puis les faire bouillir dans  3 eaux (premier changement d'eau lorsque de l'écume apparaît à la surface). Les haricots sont prêts lorsque, en soufflant dessus, leur peau frise et se soulève facilement (à ce moment, testez leur texture... s'ils sont trop aldente à votre goût, continuez la cuisson quelques minutes supplémentaires). Égouttez.  [env. 30 min.]
- Pendant ce temps, mélangez le reste des ingrédients pour la sauce, puis coupez le flanc en petits cubes et l'oignon en cubes moyens.
- Dans une cocotte en fonte émaillée de 3.5 ptes minimum (ce sera le plat de cuisson), faire colorer le flanc. Retirer du feu et réservez les cubes de flanc dans un plat à part.
- Disposez les oignons au fond de la cocotte.
- Intégrez les haricots à la sauce et verser le tout sur les oignons et recouvrir des cubes de flanc.
- Recouvrir d'eau (les haricots doivent flotter), couvrir avec le couvercle étanche et mettre au four à 250°F pour 8 h environ.
- Au 2/3 du temps de cuisson, vérifiez la quantité de liquide restante.
- Si vous aimez les bines bien épaisses (moins liquides), lorsque la cuisson est terminée, prendre ¼ t. du mélange et le passer au mixeur avant de le réintégrer au plat. Ceci épaissira la sauce.

J'espère que vous apprécierez!


Version imprimable ici


Image source : TVA Canoe


____________________________


Percer un secret...

8 décembre 2012 - Qui a déjà goûté aux fameuses côtes levées du restaurant Bâton Rouge, se rappelle assurément de ce goût exquis, onctueux, riche et juste bien dosé en acidité, fumée et sucres caramélisés qui enveloppe ce morceau de viande autrement quelconque. Combien de personnes ici présentes ont déjà essayé de percer le mystère de cette sauce? En tout cas, nous ne faisons certes pas exception à la règle, car l'homme de la maison est un fan complètement fini de cette petite gourmandise.

Dernièrement, nous avons essayé la recette du site "Recettes Secrètes" qui prétend pouvoir reproduire ce goût si envoûtant. Bien que cette sauce soit vraiment excellente, il lui manque une dimension, une richesse dont seule la sauce originale semble détenir le secret jusqu'à présent. Parmi les commentaires du site, on retrouve comme suggestion de remplacer un peu de mélasse par du "Southern Comfort"... bon! je dois avouer que je ne l'ai pas essayé, car je n'en ai pas dans mon modeste bar (qui ne doit contenir que 2 ou 3 bouteilles... et je ne sais même pas si elles sont encore bonnes, c'est tout pour dire!). Peut-être que quelqu'un pourrait confirmer ou infirmer?

Alors, est-ce qu'il y a quelqu'un dans la salle qui connaît vraiment la recette des fameuses côtes levées de Bâton Rouge?




_____________________

Traduction libre


6 novembre 2012 - Les pommes... Ah! les pommes! Quel enfant n'aime pas croquer dans une belle pomme fraîchement cueillie? Une pomme juteuse, croquante et sucrée à point... Bien entendu, nous sommes maintenant en novembre... il ne reste plus grand pommes dans les vergers, à part peut-être pour les cidres de glace. Toutefois, s'il vous reste encore quelques pommes précieusement préservées de votre cueillette annuelle, je vous suggère une petite recette qui ne laissera pas vos tout petits indifférents, et une recette aux Tout-brun qui plus est! Oui oui! une recette toute fibre et délicieuse avec ces indésirés Tout-brun (All-Bran). Vous aussi vous y succomberez, je vous le promets.



Muffins au son, aux canneberges et aux pommes
(12 gros muffins - Recette originale)

Ingrédients
1 ½ t. de céréales All-Bran Original 
1 t. de lait 
1 t. de farine tout usage 
½ t. de cassonade non tassée*
4 c. à thé de poudre à pâte 
1 c. à thé de cannelle moulue 
½ c. à thé de muscade moulue 
½ c. à thé de sel 
2 oeufs 
¼ t. d'huile végétale 
½ t. de canneberges séchées 
¾ t. de pommes en petits dés (env. 6 mm)

*Pourrait être réduite légèrement


-------


- Dans un bol moyen, mélanger les céréales et le lait. Laisser reposer 2 minutes ou jusqu'à ce que les céréales ramollissent.
- Dans un grand bol, mélanger la farine, le sucre, la poudre à pâte, la cannelle, la muscade et le sel. Réserver.
- Ajouter les oeufs et l'huile au mélange de céréales; bien mélanger. Incorporer les canneberges et les pommes.
- Ajouter le mélange liquide aux ingrédients secs, en remuant juste assez pour les humecter et rendre le mélange homogène.
- Répartir la pâte dans 12 moules à muffins préalablement garnis d'un papier.
- Cuire à 400 °F (200 °C) 20 minutes ou jusqu'à ce que les muffins soient fermes au toucher.


Information nutritionnelle (1 muffin)
Calories...............160 
Protéines.............4 g
Glucides.............26 g 

Lipides................6 g 
Fibres.................4 g 

Version imprimable ici

Revoir l'économie...

28 octobre 2012

Dans le monde tel qu'il est organisé aujourd'hui, la création de richesse se fait obligatoirement par la dégradation des écosystèmes et des ressources. Ceci se traduit notamment par le remplacement progressif du travail par le capital.

Telle est la façon dont Jacques Weber (anthropologue, économiste, membre du Comité d'Orientation de l'association "Humanité & Biodiversité) définit l'économie d'aujourd'hui dans une conférence qui s'est tenue à Paris le 9 octobre 2012.

Aujourd'hui donc, point de recette, mais plutôt un vidéo dont il faut au moins écouter les 48 premières minutes. "Reconsidérer notre rapport au vivant"... une vision condensée, sensée et très bien expliquée d'une solution aux enjeux économiques d'aujourd'hui. Reste maintenant à trouver l'ingéniosité et le courage de la mettre en application!


__________________________

Pour un peu de soleil dans une journée de pluie

30 septembre 2012 - Journée moche! Fait gris, froid et il pleut... Il y a quelques jours, je suis allée chercher des fruits et des tomates vertes pour mon chutney annuel. Ce qui est bien avec les marchés ouverts, c'est qu'on trouve des produits locaux à bien moindre frais que dans les grandes surfaces, sans compter que l'argent va directement aux producteurs. Bien entendu, j'ai acheté trop de certains fruits. Mais qu'est-ce que vous voulez, pour le prix, ça en valait la peine et puis... on trouve toujours quelque chose à faire avec les surplus, non?

Alors voilà! Je me suis retrouvée avec trop de prunes... des belles prunes Mont-Royal bien juteuses et sucrées, produites juste à côté de chez moi. Mais comme je ne suis pas une grosse mangeuse de prunes, ni de confitures d'ailleurs, j'ai dû me creuser un peu la tête pour leur trouver une autre vocation que le chutney (ou la confiture!). Il y a bien le clafoutis qui me titillait l'intention, mais j'ai été soudainement prise de lassitude de trouver une recette (n'en ayant jamais fait!)... probablement la température! Puis, j'ai vu deux pommes qui dormaient dans mon plat à fruits au centre de l'ilot... tadam! pourquoi ne pas faire une croustade aux prunes? Sitôt dit, sitôt fait... et c'est vraiment bon!


Croustade aux prunes Mont-Royal

Ingrédients
1 quinzaine de prunes Mont-Royal
2 pommes
1 à 2 c. à tab de mini tapioca

1/4 t. de beurre
3/4 t. de farine d'avoine
1/3 t. de farine tout usage
2/3 t. cassonade
cannelle au goût

-----

Préparation
- Préchauffer le four à 350°F.
- Peler et trancher les prunes; peler et couper les pommes en petits dés.
- Mettre ensemble les prunes et les pommes, ajouter le tapioca et tout mélanger.
- Déposer les fruits dans le fond d'un plat de type CorningWare de 8 x 8po (~ 20 x 20 cm); le mélange de fruits devrait couvrir la surface sur une épaisseur d'au moins 1½ po (~ 4 cm), si ce n'est pas le cas, rajouter des prunes tranchées. Réserver.
- Dans un autre bol, couper le beurre dans le mélange de farine, de cassonade et de cannelle afin d'obtenir un mélange léger et homogène.
- Étendre le mélange de farine sur les fruits, presser légèrement à l'aide d'une fourchette et mettre au four pour 30 minutes.
- Laisser au moins tiédir avant de servir.

Version imprimable ici

Un potage enivrant...

29 septembre 2012 - Ouffff! Quelqu'un a vu passer l'été? En tout cas, en regardant par la fenêtre et en voyant la dernière date de publication sur mon blogue, je m'aperçois que moi, je ne l'ai pas vu passer! Les feuilles sont en train de rougir dans les arbres et octobre avance à grands pas. Les dernières récoltes s'efforcent de mûrir sous les rayons de soleil qui faiblissent et dans les marchés, les légumes d'hiver font leur apparition.

Quoi de mieux alors que de rentrer d'une belle journée de grand air automnal et de savourer un potage bien chaud aux arômes enivrants. C'est ce que je vous propose ici avec un potage courge et ail tiré du livre La bible des soupes de Marie-Claude Morin. Ici, les arômes du cari se marient à merveille à celui de la courge, pour le moins qu'elle soit goûteuse. Bien entendu, vous pouvez utiliser un cari en poudre industriel pour réaliser cette recette, mais je vous conseille plutôt d'aller visiter un épicier et d'essayer un tout autre cari... peut-être plus exotique!?! cette soupe n'en sera que bonifiée. Pour ma part, j'ai utilisé le cari de Singapour qui allie les saveurs classiques des mélanges de cari indien aux arômes de la cuisine chinoise avec des parfums d'anis, de casse et de gingembre. Hmmmmmm! hmmmmmmm! Avec un soupçon de crème, un délice! À vous maintenant de le découvrir...


Potage courge et ail
4 personnes

Ingrédients
2 t. de courge poivrée cuite*
4 gousses d'ail
2 c. tab d'huile d'olive
1 oignon haché
1 à 2 pommes de terre en dés
4 t. de bouillon de poulet
1 c. thé de cari (ou moins, au goût)
sel et poivre au goût (optionnel)

* Vous pouvez utiliser de la buttercup par ex. si vous souhaitez un potage plus sucré

------

Préparation
- Couper la courge en deux, enlever les graines et déposer sur une plaque à biscuits, la chair vers le haut. Envelopper les gousses d'ail entières (avec leur pelure) dans du papier d'aluminium et les déposer sur la plaque, aux côtés de la courge. Faire cuire au four à 450°F (230°C) une trentaine de minutes.

- Pendant ce temps, dans une casserole, faire dorer l'oignon dans l'huile d'olive. Ajouter le bouillon de poulet, les pommes de terre et les épices. Laisser mijoter à couvert. Lorsque la courge et l'ail sont prêts, les peler, les incorporer au bouillon et laisser mijoter à couvert, une quinzaine de minutes supplémentaires.

- Passer au robot culinaire ou au zinzin (bras mélangeur), saler et poivrer au goût si désiré.

- Garnir d'une cuillère de crème et servir.

Version imprimable ici

Hymne au jardin


2 juillet 2012 - L'été est déjà bien installé... Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, "été", c'est aussi synonyme de jardin, d'abondance... Partout, ça fourmille de vie... le jardin commence à annoncer ses envies et ses gourmandises. Les couleurs éclatent et les parfums enivrent... tout respire la vie.


Ciboulette, Potentille et Thym serpolet 2012


Corn Poppy 2012
À son rythme, il change... se métamorphose... Un jour, il est vert... soudain, il devient rouge et, au fil des jours qui s'ajoutent, des taches de couleurs plutôt froides ou plutôt chaudes viennent réinventer son tableau.
Linum perenne 2012


Les gourmands sont bienvenus! Pour le moins qu'on veuille bien se prêter à son jeu, il sait faire frémir les papilles et rassasier les yeux.


Oranges poivrés, roses sucrés, verts mentholés... il a tout pour séduire grands et petits.


L'un s'arrêtera uniquement à le rendre beau alors que l'autre composera un repas digne des plus délectables désirs. Mais rares sont ceux qui combinent ces deux plaisirs... pourtant, l'art est simple et plein d'avantages pour peu qu'on s'y attarde!


Alyssum et Pensée 2012


Lavande anglaise 2012
Nul besoin de répéter que sa diversité est gage de succès et que ceux qui s'y cassent la tête n'ont rien compris... Bien entendu, il y aura toujours les plus gros, les plus grands, les plus abondants... mais est-ce vraiment si important?
Matricaria retutita 2012
 


En ville, en banlieue ou en campagne... petit, moyen ou gros... en pots, suspendus ou en pleine terre, le jardin est un art accessible et généreux.



Il remplit, héberge et repose...
Il rassemble, émerveille et repait.


Tournesol et Nigella sativa 2012

Parfois heureux fouillis, parfois rigoureusement ordonné, nul ne peut se cacher derrière lui. Montre-moi ton jardin et je te dirai qui tu es!


Rose 'Home run' et Clématite jacksonii 2012


Et moi... qui suis-je vraiment?






En cliquant ICI vous aurez probablement une surprise...












 ICI se trouve la suite!








Sachez partager vos surplus en cliquant ici!

___________________________________






Parfum de fraises...

 
29 juin 2012 - Le temps des fraises est enfin arrivé! et avec le beau printemps que nous avons eu, les fraises sont plus que jamais succulentes et abondantes. Alors pourquoi ne pas aller chercher un crête et faire aller votre déshydrateur si, tout comme moi, vous ne mangez pas de confiture!?! Les enfants en redemandent et en plus, ça se conserve sans trop de tracas jusqu'à la saison froide où vous pourrez alors en profiter dans les muffins, les gâteaux et même les mijotés. Bien entendu, vous pouvez toujours aussi les congeler, mais personnellement, je trouve que de la bouette de fraises, ce n'est pas extra à moins de vouloir faire des smoothies ou des sorbets.

Allez! profitez-en! et faites aller votre imagination...


Une journée off...

4 mars 2012 - Enfin! Un peu de répit... ou plutôt, j'ai décidé de prendre off aujourd'hui... mon corps commence à avoir de la misère à suivre : j'ai les mains pleines de pouces et la tête qui fatigue... pas bon signe! J'ai donc décidé de prendre ça "easy", et ce, même si ma fille me trouve plate.

"Mamaaaaaaan! z'veux a'é ma'cher!"
"Pas aujourd'hui puce! Maman est très fatiguée... Qu'est-ce que tu dirais de faire des pattes d'ours?"
"Ouiiiiiiiiii! Ouiiiiiiiiii maman! 'es pattes d'ou'sss! Yéééééééééé!"

Et voilà! me voici donc engagée à trouver une recette qui goûte comme les biscuits du commerce, les biscuits favoris de ma fille à la garderie selon les dires de la responsable. Mission impossible me direz-vous? Hé bien non! J'ai réellement trouvé une recette qui goûte les "Pattes d'Ours" de Dare. Bon! on s'entend que pour la texture, ce n'est pas tout à fait pareil (je ne sais pas pour vous, mais chez moi, je n'ai pas d'huile de palme modifiée ni de substances laitières modifiées dans mon frigo), mais ce n'est pas loin! D'ailleurs, ils ont passé le test d'une fervente amatrice de pattes d'ours à la mélasse : la fille de la responsable du service de garde. Un gros merci donc à Bizip pour sa recette que je vais recopier ici avec ma touche personnelle (qu'est-ce que vous voulez! j'aime les biscuits, mais quand même pas trop sucrés!). Voici donc...



*Pattes d'Ours* à s'y méprendre
(4 douzaines)


Ingrédients
4 t. de farine
1 c. à tab de bicarbonate de soude
2 c.à thé de gingembre en poudre
1 ½ c.à thé de cannelle

1 t. de graisse végétale

¾ t. de sucre blanc
1 oeuf battu
1 t. de mélasse
½ t. de thé fort 


-------

- Tamiser les 4 premiers ingrédients. Réserver.
- Battre en crème avec un mélangeur, tous les autres ingrédients : la graisse, le sucre, l'oeuf, la mélasse et le thé fort.
- Encore au mélangeur, incorporer les ingrédients secs au mélange humide, lentement puis battre à haute vitesse pour bien aérer la pâte (la texture finale devrait donner l'impression d'une mousse à la tire Sainte-Catherine)
- Laisser tomber par cuillères sur une plaque à biscuits (j'utilise un silipat, alors je ne sais pas trop s'il faut beurrer la plaque au préalable!)
- Cuire à 350F de 10 à 15 minutes selon le four : le biscuit devrait commencer à colorer sur le pourtour.

Version imprimable ici

Enjoy!
 
 

_______________________

Souvenirs à saveur de...

1 mars 2012 - Un tout petit saut dans le temps, question de se faire sourire le canal auditif avec des chansons goûteuses...

1959 - Salade de fruits (Bourville)


1963 - Une glace au soleil (Consuelin de Pablo)



_________________________

À toute allure...

21 février 2012 - C'est incroyable comment le temps file... il file à toute allure... tant et si bien que je n'ai plus le temps de prendre plaisir à essayer de nouvelles recettes ou même à me gâter.

Plus le temps de m'arrêter pour profiter du rayon de soleil qui traverse la fenêtre par un après-midi d'hiver en dégustant un biscuit directement sorti du four... plus le temps de m'émouvoir du rire de ma fille devant la moustache de lait qui traîne sur mon visage... plus le temps de profiter de sa complicité avec les chiens dans la neige... bref, plus le temps pour ce qui donne sa beauté, son goût à la vie.

Mais j'imagine que c'est comme pour toute chose... il faut retrouver cet équilibre entre "le temps de" et "il faut que"... un mouvement de balancier parfois difficile à ajuster!



____________________

Une petite douceur écosocio-responsable

29 novembre 2011 - "Bienvenue sur le chemin ou, en espagnol, sur le camino." Voici comment se présente le produit que j'ai découvert hier. Je ne sais trop pourquoi, mais en faisant une petite épicerie rapide hier après-midi (en raison d'un souper entre amis dernière minute), mes yeux ont trébuché... En fait, je sais pourquoi ils ont trébuché! c'est que cette boîte, avec son look minimaliste bicolore, détonnait dans le paysage des étagères aux produits américains... en fait, elle dérangeait l'harmonie normale de cette étagère à laquelle je prête rarement attention. Chapeau! donc aux gens du marketing... vous avez très bien réussit votre coup! et je dois dire qu'il devrait y avoir plus de produits du même genre introduits ainsi au sein des étagères à consommation "normale" au lieu d'être rassemblés dans le racoin "bio" que tout le monde zappe à cause de ses habitudes de consommation.

Source : Coop la Maison verte
Voici donc d'une petite douceur qui, si vous aimez le chocolat noir comme moi, devrait vous interpeler, car en plus d'être écosocio-responsable, c'est onctueux et riche à souhait. Il s'agit d'un chocolat chaud noir, sans OGM et sans lécithine de soya, certifié biologique par la QAI, certifié équitable par TransFair Canada et certifié cacher par le COR. Rien à voir avec les chocolats chauds Carnation ou Nestlé de ce monde qui sont trop sucrés et qui goûtent à peine le chocolat. Camino... voilà tout ce dont vous avez besoin de vous souvenir. Camino, un chemin, un pas de plus vers la différence, vers des communautés dynamiques et durables de la région des Caraïbes, de l'Amérique centrale et de l'Amérique du Sud.

Bien entendu, ils n'ont pas que le chocolat chaud noir... ils ont aussi le chocolat chaud au lait et... un chocolat chaud "chile et épices"... iiiiiiiiiiiiiiiii! celui-là, va falloir que j'y goûte! Il ne l'avait pas à mon épicerie hier, mais je vais certes faire des efforts pour le trouver! Et que dire du "chocolat à boire"... un autre "must" qu'il me faudra goûter! (à mes amis et famille... petite suggestion de cadeaux de Noël peut-être??? hihi! )

Alors, à vos paniers tous! pour seulement 1 ou 2$ de plus, offrez-vous donc un chocolat chaud instantané qui ne vous fera pas regretter votre investissement!



__________________________

Un succès mitigé!

20 novembre 2011 - C'est la saison des poireaux... à 12 pieds pour 5$, on ne peut pas passer à côté! Bien entendu, il faut absolument faire un potage poireaux-patates qui réchauffera les froides journées d'hiver. Mais sinon, y a-t-il quelque chose d'autre à faire avec des poireaux outre le mettre en accompagnement? J'ai donc cherché et ai été un peu déçue de ne pas trouver une recette à la hauteur de mes attentes. J'ai quand même trouvé ceci : une flamiche picarde. Je trouvais l'idée intéressante, mais peut-être un peu risquée avec mes affamés... je me suis tout de même lancée; si on n’essaie pas, on ne sait pas!

Hé! bien! le résultat est partagé. Mon homme l'a mangée, mais ne souhaite pas que j'en refasse. Ma fille par contre, a tout dévoré. De mon côté, j'ai somme toute apprécié, même si je n'en ai pas raffolée. Pas que ce ne soit pas bon... non! non! c'est juste qu'à notre goût, il manque un petit quelque chose pour rendre ce plat vraiment accrocheur. Peut-être est-ce dans la texture? peut-être est-ce dans le goût? je ne saurais dire. Pour vous situer, je dirais que la flamiche est un genre de quiche aux poireaux légèrement plus crémeuse, à la différence de la quiche qu'il n'y a pas de fromage et qu'elle est fermée par une croûte, un peu comme une tourtière.

Donc voilà! Je vous transmets tout de même la recette que j'ai réalisée pour que vous puissiez juger par vous-mêmes.


Flamiche picarde crémeuse
(env. 6 portions)

Ingrédients
500g de poireaux
2t. (500 ml) de lait
3 jaune d’œufs + 1 œuf
2 c. tab de crème
100g de beurre
50g de farine
1 pincée de noix de muscade
Sel, poivre
2 abaisses de pâte à tarte

--------------

- Préchauffer le four à 350°F
- Émincer les poireaux et les faire suer dans un peu de beurre. Réserver.
- Faire fondre le reste du beurre, y incorporer la farine jusqu'à homogène, ajouter le lait en fouettant. Faire épaissir sur feu moyen.
- Hors feu, ajouter la crème, les jaunes d'oeufs et les aromates. Bien homogénéiser.
- Incorporer les poireaux et l'oeuf restant.
-Tapisser un moule d'une abaisse de pâte et y étaler le mélange de poireaux. Couvrir de la seconde abaisse et bien sceller le tout en pinçant la pâte. 
- Badigeonner d'un blanc d’œuf et mettre au four 30 min, ou jusqu'à ce que la pâte soit bien dorée.




N.B. Personnellement, j'ai échangé ¼t. de lait pour du vin blanc, question d'ajouter un peu de punch, et j'ai également ajouté un peu de fromage parce que sinon, je trouvais la garniture quelque peu fade malgré le bon goût de poireau. Une suggestion de plusieurs internautes : ajouter des lardons.

Version imprimable ici



________________________

Quand ça glisse entre les doigts...

18 novembre 2011 - Aujourd'hui, rien de bien compliqué... ce n'est pas non plus une révélation de l'année, mais je tiens à vous faire part de ma petite découverte personnelle au cas où il y aurait d'autres personnes qui, comme moi, se sont déjà battues à dépiauter du poulet. Hé oui! depuis quelques années déjà j'essaie de toujours enlever la peau sur mon poulet, question de réduire l'apport de gras à la source. Mais si vous vous êtes déjà amusés à dépiauter, vous savez que ce n'est pas toujours une partie de plaisir! La peau vous glisse rapidement des mains après une ou deux cuisses et ça devient non plus de la cuisine, mais un match de catch avec la poule en question!

Hé bien! j'ai découvert, il y a quelques jours, qu'un petit gant de nitrile tout simple pouvait faire une grande différence dans cette lutte avec le poulet. Oui !oui! vous savez? ce petit gant bleu porté par les chimistes? J'en ai toujours sous la main en cuisine, surtout lorsque je travaille avec des betteraves ou des fraises (hyper pratique pour ne pas se tacher les mains). La semaine dernière, voulant protéger une blessure au doigt, j'ai mis des gants pour retirer la peau des pilons et ça m'a tellement aidé que je vais certes réitérer ce coup pour sûr! Je parle ici de gants de nitrile, mais probablement qu'un gant de latex est tout aussi efficace.

Alors voilà! comme je l'ai dit, ce n'est pas une découverte à tout casser, mais je crois qu'elle vaut son pesant d'or!



Source : Artdec.ca

_______________________

Quand on se donne coeur et âme...

13 novembre 2011 - Il y a quelques jours, c'était le 2e anniversaire de ma puce et en bonne maman que je suis, j'ai voulu lui faire un beau et bon gâteau d'anniversaire au chocolat.  Ayant une petite miss qui trippe "Dora l'exploratrice", je me suis dit : "Voilà! je vais lui confectionner un gâteau de Dora! ça ne devrait pas être trop compliqué... suffit de trouver un moule! Pour le reste, je suis déjà pas mal équipée pour la déco de gâteau!"

Ah! ah! ah! ah! la belle affaire! Je me suis totalement gourée... J'ai facilement trouvé le moule que j'ai loué (si vous ne le saviez pas, des moules à gâteaux, ça se loue à un prix ridicule... je l'ai appris dernièrement!) et je suis allée chercher les couleurs dont j'avais besoin, mais je ne suis PAS DU TOUT équipée pour ce genre de déco. J'ai bien les accessoires de base (spatules, poches et douilles), mais je me suis bien vite rendu compte que ce n'est pas assez. Pour ceux et celles qui, comme moi, souhaiteraient faire leurs premiers pas dans le "design" de gâteau à la douille, je vous suggère fortement d'aller chercher, outre de multiples poches à pâtisseries (préférablement "jetables" si vous détester laver des poches), plusieurs adaptateurs de douilles. Ceci vous fera économiser beauuuuuuuucoup  de temps! Ainsi, vous n'aurez pas à vider la poche à chaque changement de douille ou laver vos accessoires à chaque changement de couleur. Mais bon! n'en reste pas moins que mon gâteau a fait fureur, surtout auprès de la principale intéressée qui s'est exclamée à la fin du gâteau "Maman! Dora patie!" avec une moue triste.

Je vous laisse donc sur une photo dudit gâteau... fallait bien que j'immortalise ce premier essai qui, malgré quelques erreurs de débutant, n'est pas si mal que ça... je crois!



Maintenant, dites-moi combien de couleurs ont été utilisées (blanc compris) et essayez d'estimer rapidement le nombre de fois où j'ai dû changer de douille et de poche... voilà pourquoi ça m'a pris 3h pour  la déco! L'année prochaine, je fais un éléphant à deux couleurs!

Bonne fête ma puce!


Ah! oui! et en passant, vous savez? mes chips de betterave déshydratées? hé bien, elles ont fait tabac auprès des petits comme des grands en cette journée...

______________________________

Pas de la grande cuisine, mais...

8 novembre 2011 - Après notre flop total d'il y a quelques semaines où mon homme et moi étions à la recherche d'un nouveau restaurant asiatique et étions tombés sur une déception monumentale, nous nous sommes repris et venons de découvrir un petit resto thaïlandais-cambodgien pas piqué des vers : le Chanchhaya sur Saint-Martin Ouest à Laval. Le Guide des resto Voir lui donne un 2 étoiles, mais mon homme et moi serions plutôt d'avis du 3 sinon 4 étoiles. Bon! le décor demeure dans la norme pour ce genre de resto, c'est-à-dire légèrement kitch. Par contre, la cuisine, elle, est préparée avec des ingrédients frais et possède son goût propre : les saveurs dépaysent. Même les plats "communs" qu'on a l'habitude de retrouver sur la carte des restaurants asiatique (ex. boeuf à l'orange) possèdent une petite touche qui fait dire "ça goûte vrai".


Le chef-proprio Chhay Vong, d’origine cambodgienne, propose des spécialités de son pays (canard désossé au cari, saumon au lait de coco), mais également des plats thaïlandais dont le poulet aux cinq-épices et le pad thaï. La carte des desserts est par contre réduite au minimum et présente des bananes, pommes, ananas et crème glacée frits.


Bref, si vous souhaitez découvrir de nouvelles saveurs, n'hésitez pas à aller visiter cette petite place cachée dans un immeuble à commerce, entre un fleuriste et une boutique de vêtements de sport. Et petite suggestion : réservez si vous souhaitez une place pour souper, surtout sur fin de semaine!

C'est sec, mais c'est bon!

17 octobre 2011 - Depuis maintenant 2 ans, je fais sécher les fines herbes de mon jardin dans un déshydrateur au lieu du traditionnel bouquet suspendu dans une pièce sombre. Les principaux avantages? elles conservent davantage leurs propriétés aromatiques (sur le basilic, la différence est éloquante!) et elles ne prennent pas la poussière à cause d'un oubli (oups!). En fait, avec le déshydrateur, comme ça se fait plus rapidement et que le ron-ron du moteur nous rappelle constamment qu'il est là, les oublis sont quasi impossible... du moins, c'est ce que je croyais jusqu'à il y a 1 mois.  Hé oui! cette année, j'ai "scrapé" tout un lot de délicieuses fines herbes parce qu'elles sont restées trop longtemps dans un déshydrateur à circulation verticale pour lequel je n'ai pas fait l'indispensable rotation des plateaux... en d'autres mots : je les ai brûlées! Donc avant de réitérer avec mes précieux piments poblano, j'ai décidé de changer de déshydrateur et d'aller me chercher LE déshydrateur de mes rêves, un Excalibur.

Hé bien! je ne suis pas déçue! cet appareil est une pure merveille! Après un petit ajustement du grillage sur lequel frottait la fan (gossant pour les oreilles!!!), mes premiers essais se sont avérés vraiment concluants. Même mon homme est resté surpris, lui qui déteste tout ce qui s'appelle déshydraté. Donc premiers essais : poblano (mon incontournable), carottes, betteraves et ail. Oui oui! vous avez bien lu! de l'ail! J'ai vu ça dans le livre qui venait avec la machine... j'ai trouvé ça intelligent : faire soi-même sa poudre d'ail... pourquoi pas? d'autant plus que si je suis le principe de base des épices "elles se conservent plus longtemps sous leur forme entière que broyées", je devrais en avoir pour un p'tit bout! L'idée des betterave et des carottes vient plutôt du 2e livre inclu avec l'achat (Manger cru de Lynelle Scott-Aitken). Voici donc le résultat après 7h30 de déshydratage pour les carottes et près de 15h pour les betteraves (qui étaient coupées légèrement plus épaisses)... du concentré de goût jusqu'à la dernière bouchée... et croustillante à part ça! Avouez que ç'a l'air bon non!?!


Et ça n'a pas juste l'air bon, ce l'est réellement! de vrais petits bonbons...

Bref, si jamais l'envie d'essayer la déshydratation vous prend, ne vous gêner surtout pas... y'a tellement de choses qui peuvent être faites avec un déshydrateur! et pas seulement des fruits et légumes déshydratés...


_______________________

Les couleurs...

11 octobre 2011 - Il y a quelques jours, mon homme m'annonce qu'il veut m'amener voir les couleurs dans les Laurentides. Super! me dis-je, toute enthousiaste à aller prendre une longue marche dans le bois, chose que je n'ai pas fait depuis plusieurs années et qui me manque grandement. Les odeurs d'humus aux différentes essences... le vent frais... un soleil qui fait vibrer les couleurs... Oui je le veux!

Mais surprise! mon homme n'a nullement l'intention d'aller marcher...je vous laisse découvrir ma journée à ses côtés.

Tout débute ici, chez Blue...


Une chienne extraordinaire aux yeux extraordinaires! Ne vous fiez pas trop à son air sur cette photo... elle vient seulement de m'apporter sa balle pour que je la lui lance. En fait, outre pour le ciel, c'est une couleur que je ne m'attendais pas de voir en cette si belle journée!

Finalement, nous y voilà... notre escapade aux couleurs commence...


Malheureusement, les couleurs ne sont pas à leur plein potentiel encore...
N'en reste pas moins que le paysage est vraiment agréable à regarder.

Ici une parcelle agricole qui ajoute de la texture au paysage... on dirait quasiment un "patchwork".


Puis vient un corridor "haute-tension"... bien que le corridor lui-même reste dans les teintes de brun-beige avec des touches de vert, la nature nous peint ici un tableau qui s'agence à merveille au contexte automnal.


Et maintenant, qui voit-on au loin? Mais oui! C'est bien elle! Au dessus de Saint-Calixte, à 80 km de son centre-ville, voici ce dont a l'air notre métropole...


oui oui! c'est bien elle, regardez!


Mais je préfère nettement la voir de plus loin avec toutes les couleurs qui l'accompagnent!

Ouffff! mon système digestif me dit qu'il est temps de rentrer au bercail... vive le mal des transports! grrrrrr! Mais avant, dernière petite photo... nos Laurentides et son autoroute. Ici on voit bien que les couleurs sont à nos portes... voyez la proportion de rouge plus au nord!


Voilà ! Malheureusement, la vitre qui nous gardait bien au chaud à l'intérieur de la cabine (et qui me sécurisait aussi je dois dire!) m'a empêché de prendre des photos claires. J'espère que vous avez tout de même apprécié l'excursion!



____________________________________
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...